5 histoires à part dans Tsahal

collagebannerNous vivons dans un monde où l’ordinaire, la tragédie, et le merveilleux se rencontrent par instants pour donner des moments qui nous élèvent au dessus de notre quotidien. Que ce soit de rencontrer l’amour de sa vie, ou bien un simple coup de téléphone, ces instants peuvent changer à tout jamais nos vies. Dans l’esprit de Hanouka, nous avons choisi de vous présenter 5 de ces histoires qui sont arrivés au sein de Tsahal au cours de l’année.

L’amour au premier sourire

Quand le capitaine Theo Yibloshnik, 26 ans, et la lieutenante Lital Sonnino, 25 ans, ont rejoint Tsahal, ils n’imaginaient pas un seul instant qu’ils y rencontreraient leur âme soeur. Après avoir terminé leur service militaire, ils ont tous les deux choisis de continuer à servir dans l’Armée en tant qu’officiers de carrière. Theo et Lital se sont rencontrés à un entraînement de leur bataillon du Commandement du Front Intérieur. Quand Theo a souri, Lital s’est rendue compte tout de suite qu’elle avait trouvé l’amour de sa vie. Il y a quelques mois, Theo et Lital se sont mariés, et ils sont maintenant liés à tout jamais par leur amour et leur service.

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Un Miracle au Népal

Magy, un danseur âgé de 18 ans, a été un des premiers patients à être admis à l’hôpital de campagne installé par Tsahal au Népal suite au séisme qui a frappé le pays. Il a été coincé sous des débris pendant deux jours, ce qui l’a grièvement blessé au dos, à la main droite et à la tête. Personne ne pensait qu’il serait capable de se relever tout seul. Trois semaine plus tard, et après trois passages sur la table d’opération, le personnel médical de Tsahal virent Magy se lever et commencer à marcher.

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La lieutenante-colonel Martine Barhom, l’officier responsable de l’admission et de la réhabilitation des patients a été émue de voir Magy marcher à nouveau. “Nous l’avons tous enlacés. Il a été une vraie source d’inspiration pour nous. C’était vraiment un miracle”, explique-t-elle.

Pour le bien des autres

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Le commandant Benny Eyali, commandant en second de bataillon, a immigré en Israël d’Ethiopie en 1983 quand il n’avait que 5 ans. Rien ne lui a été facile. Il a quitté avec sa famille son village en Ethiopie et a marché près de 800 km jusqu’au Soudan, d’où le Mossad les a récupéré et ramené en Israël. Eyali a rejoint Tsahal en 1997 et y est resté pour devenir officier. Après avoir traversé de terribles épreuves, Eyali se voulait d’être là pour d’autres dans de pareilles situations. Le commandant Eyali a travaillé au fil des années avec une vingtaine d’adolescents éthiopiens ayant des casiers judiciaires. Il les a guidé durant leurs services dans Tsahal et les a remis sur le droti chemin.

“La vie est belle et mérite d’être vécue”

Rien n’avait préparé le capitaine Omri Hotam a affronté la SLA. Avant d’être diagnostiqué, sa vie était tout à fait ordinaire. Comme la plupart des Israéliens, le capitaine Hotam avait rejoint Tsahal après avoir fini le lycée, où il a servi comme commandant et même officier dans la Brigade Parachutiste.  

AJR_3714-1Après le diagnostique, le Capitaine Hotam refuse de laisser cette maladie rare détruire sa vie. Il rejoint les Renseignements Militaires où il s’épanouit. “La vie est belle et vaut le coup d’être vécue,” dit-il. “Dans l’absolu, la seule façon pour moi de supporter cette maladie est de continuer à vivre autant que possible. J’ai décidé de continuer à travailler, à servir dans l’armée, voyager, profiter de la vie.”

Une équipe hors du commun dans les Renseignements de Tsahal

Les soldats qui servent dans le programme spécial de l’unité 9900 des Renseignements sont parmis les plus précieux de Tsahal. Chacun d’entre eux est porteur de troubles du spectre autistique, et possèdent des capacités hors du commun en analyse, interprétation et compréhension des cartes et images satellites.

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Bien qu’ils aient été exemptés du service militaire, ils ont insisté pour servir comme tout le monde. “J’ai affronté beaucoup de défis et me suis débrouillé pour gérer seul. Prenez les défis qui se présentent”, explique un des soldats. “C’est une grande opportunité de servir, comme les autres, et d’être lié à la société dans laquelle nous vivons.”

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