Le Hamas : quand le terrorisme passe avant l’aide à la population

Le Hamas et sa branche armée, la brigade al-Qassam mènent le Jihad non seulement sur le plan militaire mais également sur le plan financier. Ils appellent la population à soutenir le « Jihad de l’argent », en apparence une action de charité mais, en vérité, un réseau bien huilé pour financer les actions terroristes.

La semaine dernière, la brigade al-Qassam a publié un article sur leur site internet intitulé le “Jihad de l’argent”. Le terme “Jihad de l’argent” a deux différentes significations selon l’auteur de l’article : “la première signification est de donner de l’argent à des causes charitables pour le plaisir de Dieu tout puissant, d’aider les pauvres dans le besoin, de construire hôpitaux, mosquées, écoles, collèges et universités.« 

A priori, un concept tout à fait respectable. Il faut toutefois considérer la deuxième signification de ce terme définit par l’auteur : “le sens spécial de ce terme est d’utiliser l’argent pour les combats, l’achat d’armes, d’équipements et d’uniformes mais aussi pour construire des usines d’armes et supporter les familles des moudjahidin, combattants terroristes.

alqassam website

Site de le brigade al-Qassam

Pour le Hamas, la charité et le Jihad ne font qu’un. Le Hamas a obtenu son pouvoir et sa base de soutien grâce aux personnes originaires de Gaza et leur vaste réseau de charité. Il collecte de l’argent dans le monde entier en prétendant qu’il aide la population de Gaza. En réalité, une grande partie de cet argent est utilisé pour les actions terroristes.

Le site internet de la brigade al-Qassam appelle ses lecteurs à donner généreusement le ‘zakat’, la charité, et suggère que le gouvernement du Hamas dépense cet argent pour une variété de projets humanitaires en plus de ses actions militaires. En associant ses actions de charités et ses actions militaires, le Hamas tente de justifier ses dépenses. Il ne faut pourtant pas s’y tromper, la priorité du Hamas est le terrorisme. Aider la population dans le besoin passe au second plan.

Autre article sur le sujet : “On ne manque de rien à Gaza, sauf si le Hamas en décide autrement” – La réalité loin des clichés


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